Ils ne peuvent pas avoir envie...
Que le système, comme on dit, s’appuie sur le consentement des gens qu’il rend malheureux, ça reste quand même incroyable pour moi, incroyable et écœurant. Que des gens consentent à leur malheur, je ne vois même pas comment ils peuvent avoir envie de vivre. Ils ne peuvent pas avoir envie, ils font forcément tout pour que la question ne se pose plus, c’est sûr. Ça ne peut pas être autrement.
Le danger qu’il y aurait à s’écarter de la foule, c’est celui de ne plus être quelqu’un. Si on désire être quelqu’un dans la foule pour échapper à la mort, on ne peut pas désirer tuer la foule, parce que dès lors on ne serait plus personne. Vivre dans une société, c’est maintenir à la fois l’illusion de la foule qui donne tort aux individus et l’illusion de l’individualité dans la foule, aussi tyrannique que ce soit.
Est-ce qu’on peut dire que la révolte, c’est se suicider dans la foule, oui sûrement, mais ne fabrique-t-on pas une foule de révoltés de toutes façons ?
L’argent, la beauté, le travail, ça n’a jamais rendu heureux personne, tout le monde le sait. Tout le monde sait que c’est de l’illusion et des mirages et qu’on asservit les gens avec ça. Ils ne peuvent pas avoir envie, ils font forcément tout pour que la question ne se pose plus, c’est sûr. Ils ne pourraient pas autrement.
Est-ce qu’on est faible quand on court après ces illusions, je ne sais pas, est-ce qu’on gâche sa vie, sans doute…
Dire non à la foule, c’est dire non à soi-même, c’est renoncer à être quelqu’un, parce qu’on est quelqu’un que dans la foule. Je comprends que cela fasse peur et que ça paraisse impossible. Seulement être quelqu’un dans la foule, c’est être un leurre asservi dans une foule d’illusions, ça ne me paraît pas vivable non plus.
Est-ce qu’il vaut mieux être personne que quelqu’un qui n’existe pas ?
Maintenir l’illusion de la foule, c’est continuer de donner tort aux individus, aux autres, à soi, c’est s’empêcher de vivre pour être quelqu’un qui n’existe pas. Ils ne peuvent pas avoir envie, ils font forcément tout pour que la question ne se pose plus, c’est sûr. Ce n’est pas possible autrement.
Est-ce qu’on est quelqu’un dans la foule : quelqu’un qui n’existe pas, ou personne qui existe finalement…
Le danger qu’il y aurait à s’écarter de la foule, c’est celui de ne plus être quelqu’un. Si on désire être quelqu’un dans la foule pour échapper à la mort, on ne peut pas désirer tuer la foule, parce que dès lors on ne serait plus personne. Vivre dans une société, c’est maintenir à la fois l’illusion de la foule qui donne tort aux individus et l’illusion de l’individualité dans la foule, aussi tyrannique que ce soit.
Est-ce qu’on peut dire que la révolte, c’est se suicider dans la foule, oui sûrement, mais ne fabrique-t-on pas une foule de révoltés de toutes façons ?
L’argent, la beauté, le travail, ça n’a jamais rendu heureux personne, tout le monde le sait. Tout le monde sait que c’est de l’illusion et des mirages et qu’on asservit les gens avec ça. Ils ne peuvent pas avoir envie, ils font forcément tout pour que la question ne se pose plus, c’est sûr. Ils ne pourraient pas autrement.
Est-ce qu’on est faible quand on court après ces illusions, je ne sais pas, est-ce qu’on gâche sa vie, sans doute…
Dire non à la foule, c’est dire non à soi-même, c’est renoncer à être quelqu’un, parce qu’on est quelqu’un que dans la foule. Je comprends que cela fasse peur et que ça paraisse impossible. Seulement être quelqu’un dans la foule, c’est être un leurre asservi dans une foule d’illusions, ça ne me paraît pas vivable non plus.
Est-ce qu’il vaut mieux être personne que quelqu’un qui n’existe pas ?
Maintenir l’illusion de la foule, c’est continuer de donner tort aux individus, aux autres, à soi, c’est s’empêcher de vivre pour être quelqu’un qui n’existe pas. Ils ne peuvent pas avoir envie, ils font forcément tout pour que la question ne se pose plus, c’est sûr. Ce n’est pas possible autrement.
Est-ce qu’on est quelqu’un dans la foule : quelqu’un qui n’existe pas, ou personne qui existe finalement…
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